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FIBROMYALGIE EN ALLEMAGNE

il y a 19 heures
11 min de lecture

Fibromyalgie en Allemagne : un cadre médical structuré, mais encore en évolution


Lorsque l’on regarde la situation de la fibromyalgie en Allemagne, une différence apparaît rapidement par rapport à la Belgique.


L’Allemagne travaille depuis de nombreuses années avec une recommandation médicale interdisciplinaire spécifiquement consacrée au syndrome fibromyalgique.


Médecins de la douleur, rhumatologues, neurologues, spécialistes en médecine physique et réadaptation, psychologues, kinésithérapeutes, ergothérapeutes et représentants des patients ont participé à son élaboration.

Cette tradition de recommandations structurées constitue un véritable point fort.


Mais il faut immédiatement apporter une nuance importante.


La dernière recommandation S3 complète date de 2017. Elle est aujourd’hui officiellement considérée comme ancienne et une nouvelle actualisation est en cours.


L’Allemagne offre donc un modèle intéressant, mais pas un système figé ni parfait.


Une maladie reconnue depuis longtemps


Le portail officiel du ministère fédéral allemand de la Santé présente la fibromyalgie comme une maladie chronique de la douleur.


Il précise également que la fibromyalgie est reconnue comme maladie depuis les années 1990.


Le site rappelle pourtant que certaines personnes atteintes continuent encore à être confrontées au doute ou à l’idée que leurs symptômes seraient imaginaires.

C’est un constat que l’on retrouve malheureusement dans de nombreux pays européens. (gesund.bund.de)


En Allemagne, environ 2 % des adultes seraient concernés selon les données reprises par le portail fédéral.


Les symptômes typiques associent notamment douleurs dans plusieurs régions du corps, troubles du sommeil, fatigue et difficultés de concentration.


Le portail officiel souligne également que la fibromyalgie n’est pas une maladie inflammatoire rhumatismale ni une maladie des muscles ou des articulations.

Il évoque notamment une modification de la manière dont la douleur est traitée par le système nerveux. (gesund.bund.de)


Une recommandation S3 spécifiquement consacrée à la fibromyalgie


C’est probablement l’un des éléments les plus intéressants du modèle allemand.

L’Allemagne dispose d’une recommandation dite S3, intitulée :

« Définition, physiopathologie, diagnostic et traitement du syndrome fibromyalgique ».


Dans le système allemand, le niveau S3 correspond au niveau méthodologique le plus exigeant des recommandations médicales : recherche systématique de la littérature, analyse des preuves et procédure formalisée de consensus entre les différentes disciplines participantes.


La recommandation allemande a été élaborée sous la coordination de la Deutsche Schmerzgesellschaft, la Société allemande de la douleur, dans le cadre de l’AWMF, qui rassemble les sociétés médicales scientifiques allemandes. (register.awmf.org)


La fibromyalgie dispose donc depuis longtemps d’un cadre médical spécifique reconnu par de nombreuses disciplines.


Mais attention : la recommandation actuelle doit être mise à jour


C’est un point essentiel pour ne pas embellir artificiellement la situation allemande.


La dernière mise à jour complète de la recommandation S3 date de 2017.

L’AWMF la signale désormais comme n’ayant pas été actualisée depuis plus de cinq ans.


Une nouvelle version a officiellement été mise en chantier en 2023. (awmf.org)

Ce travail de révision vise notamment à actualiser :

  • les connaissances sur les mécanismes de la fibromyalgie ;

  • le diagnostic ;

  • les traitements ;

  • la place de l’activité physique ;

  • les approches multimodales ;

  • l’organisation entre médecine générale, spécialistes et réadaptation ;

  • le maintien de la participation sociale et professionnelle.


Autrement dit, l’Allemagne possède une longue culture de recommandations spécifiques, mais son référentiel fibromyalgie doit lui aussi évoluer avec les connaissances scientifiques récentes.


Un objectif : éviter à la fois le sous-diagnostic et la multiplication inutile des examens


L’un des objectifs affichés par la nouvelle recommandation en préparation est particulièrement intéressant.


Elle souhaite définir une démarche diagnostique graduée, avec les examens nécessaires pour exclure d’autres causes des douleurs, tout en évitant de poursuivre indéfiniment des investigations qui n’apporteraient plus de conséquence thérapeutique.


L’AWMF explique explicitement vouloir :

  • limiter les erreurs diagnostiques ;

  • définir les examens somatiques nécessaires ;

  • réduire les examens sans conséquence thérapeutique ;

  • favoriser une prise en charge adaptée une fois le diagnostic établi. (awmf.org)


C’est un enjeu important.

Car l’errance médicale peut prendre deux formes.


Ne pas rechercher suffisamment une autre maladie serait dangereux. Mais continuer à multiplier les examens après une évaluation correctement menée peut également maintenir le patient dans une recherche sans fin.


Le diagnostic reste clinique


Comme dans les autres pays, il n’existe pas en Allemagne de test sanguin ou d’imagerie permettant à lui seul de confirmer une fibromyalgie.


Le portail fédéral de santé explique que le diagnostic repose notamment sur :

  • l’histoire des symptômes ;

  • l’examen clinique ;

  • l’évaluation des douleurs et des autres manifestations ;

  • certains examens biologiques destinés à rechercher d’autres causes possibles.


Il reconnaît également qu’il faut encore souvent plusieurs années avant que le diagnostic soit posé. (gesund.bund.de)

L’existence d’une recommandation ne signifie donc pas que l’errance médicale a disparu en Allemagne.


Mais elle fournit aux professionnels un cadre commun pour savoir ce qu’il faut rechercher et jusqu’où aller.


Qui doit prendre en charge le patient ?


La philosophie allemande n’est pas de faire suivre systématiquement chaque personne atteinte de fibromyalgie par un rhumatologue pendant toute sa vie.

La recommandation cherche au contraire à organiser une coopération entre médecine ambulatoire, spécialistes, hôpital et réadaptation.


La nouvelle version en préparation veut notamment améliorer la coordination :

  • entre médecin généraliste et spécialistes ;

  • entre soins ambulatoires et hospitaliers ;

  • entre les différentes professions de santé ;

  • entre soins médicaux et réadaptation. (awmf.org)


C’est une différence importante avec une organisation où le patient doit lui-même chercher successivement les différents intervenants sans savoir clairement qui coordonne.

L’objectif n’est pas de multiplier les spécialistes, mais de mieux définir leur place.


Une prise en charge individualisée et graduée


La recommandation allemande insiste depuis longtemps sur le fait que tous les patients atteints de fibromyalgie n’ont pas besoin de la même intensité de soins.

Dans les formes moins sévères, l’information sur la maladie, les activités physiques adaptées et les stratégies d’autogestion peuvent occuper une place importante.


Lorsque la maladie entraîne davantage de limitations, plusieurs interventions peuvent être combinées.


Et pour les situations complexes ou sévères, une prise en charge multimodale peut être indiquée.


La Société allemande de la douleur explique que ces programmes peuvent associer, de manière coordonnée, différentes approches médicales, physiques et psychologiques. (schmerzgesellschaft.de)


Là encore, il faut éviter une confusion fréquente.

La présence d’une composante psychologique dans une prise en charge multimodale ne signifie pas que la fibromyalgie serait considérée comme une maladie psychologique.


L’objectif est de traiter les différentes conséquences d’une douleur chronique sur le fonctionnement de la personne.


L’activité physique occupe une place importante


L’activité physique adaptée aux capacités de la personne constitue depuis longtemps l’un des piliers des recommandations allemandes.

La Société allemande de la douleur mentionne notamment l’intérêt d’un entraînement d’endurance individualisé.


Mais la logique n’est pas de demander au patient de « faire du sport » sans tenir compte de son état.

L’intensité doit être adaptée aux capacités, aux limitations et à la situation individuelle.


La nouvelle recommandation en préparation prévoit d’ailleurs de réexaminer les données scientifiques concernant l’activité physique afin d’actualiser les recommandations. (awmf.org)


Et la kinésithérapie ?


En Allemagne, la physiothérapie fait partie des prestations pouvant être prescrites médicalement lorsqu’elle est considérée comme nécessaire.


Pour les personnes assurées par l’assurance maladie légale, les caisses prennent généralement en charge la majeure partie des coûts des traitements médicalement indiqués.


Le patient adulte doit toutefois habituellement participer aux frais : 10 % du prix de la prestation, auxquels s’ajoutent 10 euros par prescription, sauf lorsqu’il bénéficie d’une exemption de participation. (gesund.bund.de)


La situation est donc différente du dispositif belge Fb.

Il n’existe pas un mécanisme identique réservant automatiquement à la fibromyalgie un nombre déterminé de séances par année.


La prescription dépend du besoin médical et des règles générales allemandes applicables aux traitements comme la physiothérapie et l’ergothérapie. (g-ba.de)


Les personnes atteintes de maladies chroniques peuvent toutefois bénéficier d’une protection sur les participations financières


Le système allemand prévoit un plafond annuel pour les participations financières aux soins.


Pour les personnes remplissant les critères de maladie chronique sévère, la limite peut être ramenée à 1 % du revenu brut annuel du ménage, contre 2 % dans le régime général.


Mais là encore, le simple diagnostic de fibromyalgie ne suffit pas automatiquement.

Des critères précis doivent être remplis concernant notamment la durée du suivi et la gravité des conséquences de la maladie. (gesund.bund.de)


La réadaptation occupe une place importante dans le système allemand


L’Allemagne possède une tradition très développée de Rehabilitation, la « Reha ».

Elle ne concerne pas exclusivement la fibromyalgie.

Mais une personne atteinte d’une maladie chronique qui présente des limitations importantes dans sa vie quotidienne ou professionnelle peut, sous certaines conditions, demander une réadaptation médicale.


Les programmes peuvent être ambulatoires ou résidentiels et associer différentes disciplines.

L’objectif est notamment :

  • d’améliorer ou maintenir les capacités fonctionnelles ;

  • de réduire les conséquences de la maladie ;

  • de favoriser l’autonomie ;

  • et, lorsque cela est possible, de maintenir ou restaurer la capacité professionnelle. (gesund.bund.de)


Cette approche est particulièrement intéressante pour une maladie chronique qui peut affecter simultanément le quotidien, la mobilité, l’endurance et le travail.


Une philosophie forte : préserver la participation à la vie sociale et professionnelle


Dans les objectifs annoncés pour la nouvelle recommandation S3, l’AWMF ne parle pas uniquement de douleurs ou de symptômes.


Elle vise également :

l’amélioration ou le maintien des capacités fonctionnelles, de l’autogestion et de la participation à la vie sociale et professionnelle.


L’un des objectifs annoncés est même de diminuer les situations d’incapacité de travail et de réduction durable de la capacité professionnelle liées au syndrome fibromyalgique. (awmf.org)


Cette manière d’intégrer le travail à la réflexion médicale est intéressante.

Elle ne signifie pas qu’il faudrait maintenir tout le monde au travail coûte que coûte.

Elle signifie plutôt que les conséquences professionnelles doivent être abordées suffisamment tôt dans le parcours.


Fibromyalgie et handicap : aucun pourcentage automatique


L’Allemagne dispose d’un système appelé Grad der Behinderung, ou GdB, que l’on peut traduire par degré de handicap.

Le GdB va de 20 à 100.

À partir de 50, la personne est considérée comme atteinte d’un handicap sévère et peut, selon sa situation, bénéficier de droits particuliers : protection professionnelle renforcée, jours de congé supplémentaires, avantages fiscaux ou autres compensations. (gesund.bund.de)


Mais l’élément essentiel est le suivant :

le degré de handicap dépend principalement des limitations provoquées par l’état de santé dans la vie quotidienne, et non simplement du nom du diagnostic.

Une fibromyalgie n’entraîne donc pas automatiquement un GdB déterminé.

Deux personnes atteintes de la même maladie peuvent recevoir des évaluations différentes si leurs limitations sont différentes. (gesund.bund.de)


Ce système est-il plus favorable que le système belge ?


Pas nécessairement sur tous les aspects.


L’Allemagne ne dispose pas d’un avantage automatique lié au simple diagnostic de fibromyalgie.

Les traitements restent soumis aux règles de l’assurance maladie.

L’accès à une réadaptation doit être demandé et justifié.

La reconnaissance d’un handicap repose sur l’importance des limitations individuelles.

Et les patients allemands peuvent eux aussi connaître l’errance, l’incompréhension ou des difficultés pour faire reconnaître les conséquences de leur maladie.


L’intérêt principal de l’Allemagne se situe ailleurs : dans la structuration médicale de la fibromyalgie.


Un autre point intéressant : dire aussi ce qu’il ne faut pas faire


Les recommandations allemandes ne cherchent pas seulement à proposer des traitements.


Elles veulent également identifier les examens ou traitements dont le bénéfice n’est pas démontré, afin d’éviter des prises en charge inutiles, inefficaces ou potentiellement nocives.

C’est un aspect important de la médecine fondée sur les preuves.

Car lorsqu’il n’existe pas de traitement curatif de la fibromyalgie, les patients deviennent particulièrement vulnérables aux promesses thérapeutiques.


Une bonne recommandation doit donc dire ce qui peut aider, mais aussi ce qu’il vaut mieux éviter.

C’est précisément l’un des objectifs annoncés pour l’actualisation de la recommandation allemande. (awmf.org)


L’Allemagne a-t-elle donc « résolu » la fibromyalgie ?


Évidemment non.

Disposer d’une recommandation scientifique ne garantit pas que chaque médecin l’applique de la même façon.

La dernière version publiée est ancienne.

L’errance diagnostique existe toujours.

Les droits sociaux ne découlent pas automatiquement du diagnostic.

Et l’accès aux différentes prises en charge dépend de la situation individuelle et du système d’assurance.


Mais l’Allemagne possède un avantage important :

la fibromyalgie fait depuis longtemps l’objet d’un travail interdisciplinaire spécifique sur le diagnostic, les traitements, la coordination des soins et la réadaptation.


Ce que la Belgique pourrait retenir de l’Allemagne


La première leçon est évidente :

nous pourrions disposer, nous aussi, d’une recommandation nationale spécifiquement consacrée à la fibromyalgie.


Pas seulement une fiche d’information.

Pas uniquement des règles de remboursement.

Mais un véritable document de référence destiné aux professionnels, régulièrement actualisé à partir des connaissances scientifiques disponibles.


Il pourrait préciser :

qui peut poser le diagnostic ;

quels examens sont utiles ;

quels examens deviennent inutiles lorsque le diagnostic a été correctement établi ;

quels traitements peuvent être proposés ;

quels traitements ne sont pas recommandés ;

quand la première ligne suffit ;

quand demander un avis spécialisé ;

quand envisager une approche multidisciplinaire ;

et comment intégrer les conséquences fonctionnelles, sociales et professionnelles.


Surtout : faire parler les professionnels le même langage


C’est probablement l’enseignement le plus important du modèle allemand.

Un patient ne devrait pas entendre :

« C’est rhumatologique » chez l’un,

« c’est neurologique » chez l’autre,

« c’est psychologique » chez un troisième,

avant d’être envoyé vers un quatrième professionnel qui recommence toute l’histoire.


Une recommandation interdisciplinaire permet précisément de créer un socle commun.

Tous les professionnels ne font pas la même chose.

Mais ils disposent au moins d’un cadre partagé pour comprendre la maladie et savoir comment organiser la suite.


Pour les personnes atteintes de fibromyalgie en Belgique, ce serait déjà une avancée considérable.


À retenir


  • L’Allemagne reconnaît officiellement la fibromyalgie comme une maladie chronique de la douleur.

  • Environ 2 % des adultes seraient concernés selon le portail fédéral allemand de santé.

  • L’Allemagne dispose depuis de nombreuses années d’une recommandation S3 spécifiquement consacrée au syndrome fibromyalgique, élaborée avec de nombreuses disciplines médicales et paramédicales ainsi que des représentants de patients.

  • La dernière version complète date toutefois de 2017 et est aujourd’hui ancienne.

  • Une nouvelle actualisation de la recommandation est en cours depuis 2023.

  • Elle vise notamment à améliorer la coordination entre médecine générale, spécialistes, hôpital et réadaptation, à actualiser les traitements et à éviter les examens sans utilité.

  • Le diagnostic reste clinique : il n’existe pas de test biologique ou d’imagerie permettant de confirmer à lui seul la fibromyalgie.

  • La prise en charge est individualisée et graduée, avec une place importante donnée à l’activité physique et, dans les formes complexes, aux approches multimodales.

  • La physiothérapie peut être remboursée lorsqu’elle est médicalement prescrite, mais le système allemand ne possède pas l’équivalent exact du régime belge Fb réservant un nombre déterminé de séances à la fibromyalgie.

  • La réadaptation médicale peut être proposée lorsque la maladie entraîne des limitations importantes, notamment avec l’objectif de préserver l’autonomie et la participation professionnelle.

  • Le diagnostic de fibromyalgie ne donne pas automatiquement droit à un degré de handicap. Le GdB allemand est évalué en fonction des conséquences concrètes de l’état de santé.

  • Le principal enseignement allemand pour la Belgique est probablement l’existence d’un cadre médical interdisciplinaire commun consacré spécifiquement à la fibromyalgie.


Sources


  • Bundesministerium für Gesundheit – gesund.bund.de : Fibromyalgie. Portail officiel allemand présentant la fibromyalgie comme une maladie chronique de la douleur, son diagnostic, ses symptômes et les principales approches thérapeutiques. Consulter la source

  • AWMF – Definition, Pathophysiologie, Diagnostik und Therapie des Fibromyalgiesyndroms, registre 145-004. Présentation de l’actualisation actuellement en cours et de ses objectifs concernant le diagnostic, la coordination, les traitements, la participation sociale et professionnelle. Consulter la source AWMF

  • AWMF – S3-Leitlinie Fibromyalgiesyndrom, deuxième actualisation 2017. Dernière version complète publiée de la recommandation interdisciplinaire allemande ; l’AWMF précise qu’elle est désormais ancienne et en cours de révision. Consulter la recommandation

  • AWMF – Patientenleitlinie Fibromyalgiesyndrom. Version destinée aux patients de la recommandation allemande sur le diagnostic et le traitement du syndrome fibromyalgique. Consulter la version patients

  • Deutsche Schmerzgesellschaft – Fibromyalgie-Syndrom. Informations destinées aux patients sur les symptômes, les mécanismes de la douleur et les traitements, notamment l’activité physique et les prises en charge multimodales dans les situations sévères. Consulter la source

  • Bundesministerium für Gesundheit – gesund.bund.de : Physiotherapie. Informations sur la prescription, le remboursement par l’assurance maladie légale et les participations financières demandées aux assurés. Consulter la source

  • Gemeinsamer Bundesausschuss – Heilmittel. Règles nationales concernant la prescription de prestations comme la physiothérapie et l’ergothérapie dans l’assurance maladie légale allemande. Consulter la source

  • Bundesministerium für Gesundheit – gesund.bund.de : Medizinische Rehabilitation. Informations officielles concernant l’accès à la réadaptation médicale pour les personnes atteintes de maladie chronique ou de handicap et ses objectifs fonctionnels et professionnels. Consulter la source

  • Bundesministerium für Gesundheit – gesund.bund.de : Schwerbehinderung. Présentation du système allemand de Grad der Behinderung (GdB), basé sur les limitations dans la vie quotidienne et non sur le seul diagnostic. Consulter la source

  • Bundesministerium für Gesundheit – gesund.bund.de : Zuzahlung und Zuzahlungsbefreiung. Informations concernant les plafonds de participation financière, notamment pour certaines personnes atteintes de maladies chroniques sévères. Consulter la source


Pour poursuivre le dossier


Retour au dossier : Fibromyalgie en Europe – sommes-nous tous égaux face à la maladie ?

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